Confédération Nationale Défense de l'Animal - Réseau des refuges indépendants

Spik, un chien de 12 ans, attaché à un arbre à Lunéville (54)

L’auteur des faits jugé le 6 septembre

5 septembre 2019

HuskyV

Abandonné et attaché à un arbre dans une zone isolée, le pauvre chien n'avait aucune chance de s'en sortir. L'auteur des faits a été jugé le vendredi 6 septembre 2019 au Tribunal de Grande Instance de Nancy.

06/09/19 : C'est une victoire. Défense de l'Animal, partie civile, salue la décision du tribunal qui a refusé d’homologuer la peine proposée par le Procureur et acceptée par le prévenu dans le cadre d'une procédure de plaider coupable (CRPC) car jugée insuffisante. L'auteur des faits a été condamné à un an de prison ferme et à une interdiction définitive de détenir un animal.

Rappel des faits

C'est une sombre affaire qui remonte à l'été 2018. Le corps sans vie de Spik, un chien croisé Husky âgé de 12 ans, avait été retrouvé par un promeneur à Lunéville (Meurthe-et-Moselle). L'animal était attaché à un arbre sur un terrain isolé sans eau, ni nourriture et sans aucun moyen de survivre.
L'auteur des faits, propriétaire de l'animal, a été identifié grâce à une enquête de plusieurs mois menée par la Brigade de Sureté Urbaine (BSU) avec l'aide de la clinique vétérinaire de Luneville.
L'homme en question, convoqué au commissariat début novembre 2018, avait utilisé plusieurs identités afin de brouiller les pistes. Après avoir nié, il a reconnu être l'auteur des faits.
Il se serait débarrassé de Spik car l'animal était malade, âgé et faisait des saletés. Il reconnaît froidement être parti sans se retourner.
Ce chien, victime de la cruauté et de la lâcheté de son maître, avait été adopté en 2006 auprès d'une association locale.

Défense de l'Animal, partie civile, salue la décision du tribunal qui a refusé d’homologuer la peine proposée par le Procureur et acceptée par le prévenu dans le cadre d'une procédure de plaider coupable (CRPC) car jugée insuffisante.

L'auteur des faits a été condamné à un an de prison ferme et à une interdiction définitive de détenir un animal.

Pour rappel, les actes de cruauté envers un animal domestique sont passibles d'une peine de deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende.

Aidez-nous à faire condamner tous ceux qui maltraitent des animaux et à obtenir de lourdes peines devant les tribunaux.
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