Confédération Nationale Défense de l'Animal - Réseau des refuges indépendants

Des chevaux et poneys victimes d'un « challenge macabre »

Défense de l’Animal en appelle à la vigilance des propriétaires d’équidés

27 mai 2020

AttentionChevaux

Depuis un an environ, des équidés seraient victimes d'un acte d'une grande barbarie dans plusieurs départements français. Les animaux sont mutilés, l'oreille droite coupée, et retrouvés morts.

Compte tenu de la gravité des actes commis, une enquête est en cours. Les gendarmes s'orienteraient vers la piste d'un challenge macabre ou rite satanique. Même si cette hypothèse n'est pas encore confirmée, Défense de l'Animal en appelle à la vigilance des propriétaires et à la solidarité de tous pour éviter que de nouveaux drames se reproduisent.

Des attaques en séries

Dimanche 17 mai, un poney était retrouvé mort avec l'oreille coupée, à Berny-en-Santerre dans la Somme. Et ce n'est malheureusement pas un acte isolé. Trois jours plus tôt, dans le même département, une jument subissait la même barbarie.
En avril, c'est dans l'Aisne que l'horreur se produisit. La propriétaire d'une jument la retrouvait égorgée avec l'oreille coupée. En début d'année, un cheval prénommé Gold appartenant au lycée agricole de Château-Salins, en Moselle, était lui aussi victime de cette odieuse attaque.

 

 

Selon plusieurs signalements et plaintes déposés par des propriétaires de chevaux, d'autres cas ont été recensés l'année dernière.
Le procureur de la République de Laon contacté par France 3 (> Consultez l’article) assure que les enquêteurs des différents départements touchés poursuivent l'enquête et travaillent ensemble afin d'identifier le ou les auteurs.

 

Soyons vigilants

Défense de l'Animal partage l'inquiétude des propriétaires de chevaux et en appelle à une grande vigilance.

Ces attaques sont à prendre au sérieux et ne doivent pas être minimisées. Les propriétaires de chevaux, traumatisés par ces actes sordides et cruels, conseillent de protéger les animaux en les rentrant la nuit par exemple ou par la mise en place de vidéosurveillance.

 

> Si vous êtes témoin d’un acte de maltraitance ou si vous pensez qu’un animal est en danger : prévenez les autorités (Gendarmerie, police ou services vétérinaires de la Direction Départementale de la Protection des Populations – DDPP) et appelez le 17 ou le 112.

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